Questionnaire Gollac : 6 catégories et items validés
Fondateur d'Odana
Le questionnaire Gollac n'existe pas comme instrument validé. Les 6 catégories du rapport 2011 et le tableau de correspondance avec les items validés.
Le questionnaire Gollac n'existe pas. Le Collège d'expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail (RPS) a publié un rapport en avril 2011. Ce rapport porte le nom de Michel Gollac, qui présidait le Collège. Il ne propose aucun instrument prêt à l'emploi. Il définit six catégories de facteurs de risque et renvoie, pour les mesurer, à des items d'autres questionnaires. Un item est une question d'un questionnaire. Certains appartiennent à des échelles validées, d'autres sont choisis pour leur rédaction.
Le texte est explicite : « aucun questionnaire ne s'impose aujourd'hui comme un standard »1. Un prestataire qui vend un « questionnaire Gollac » vend donc sa propre sélection d'items. Elle peut être bonne, mais le prestataire doit pouvoir le montrer.
En comité social et économique (CSE), le nom du questionnaire ne prouve rien. La provenance documentée de chaque item donne un premier élément vérifiable. La validation des scores, ces notes calculées à partir de plusieurs items, vient la compléter.
À retenir
- Ce qui est obligatoire : évaluer les risques professionnels puis transcrire le résultat dans le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) ; aucun texte n'impose le référentiel Gollac.
- Ce qui est recommandé : rattacher chaque question posée à l'une des six catégories du rapport 2011 et à sa source, en distinguant les items d'échelles validées des formulations choisies pour leur rédaction.
- Par où commencer : reprendre le questionnaire en service et remplir pour chaque item la ligne « catégorie visée / instrument d'origine ».
- Où Odana intervient : les questionnaires RPS de la plateforme documentent ce rattachement pour chaque item, avant le lancement de la campagne.
Ce que le rapport Gollac contient réellement
Le rapport est un cahier des charges statistique. Le ministère du Travail l'a commandé à la suite du rapport Nasse-Légeron (2008). L'INSEE a constitué et animé le Collège. Ses membres venaient de disciplines et de courants divers, français et étrangers. Michel Gollac et Marceline Bodier ont rédigé le rapport1.
Sa première partie décrit un dispositif de suivi statistique national, la population qu'il couvre et ses principes de construction d'indicateurs. La seconde passe les facteurs de risque en revue, catégorie par catégorie, et propose des formulations de questions. Au total, le Collège recommande un questionnaire de 150 à 200 questions élémentaires relatives aux facteurs psychosociaux de risque.
Le mandat s'arrête d'ailleurs à la frontière de l'entreprise. Le Collège écrit que son but a été de définir un système de suivi « au niveau national, non à des niveaux locaux ». Il ajoute qu'il n'a pas été mandaté pour définir la place des instruments quantitatifs dans l'action en santé au travail au niveau des entreprises. Il présente ses suggestions de déclinaison locale comme ne résultant pas d'un examen complet de la question.
Les six catégories de facteurs psychosociaux de risque
Le Collège organise les facteurs psychosociaux de risque en six axes, qu'il numérote dans l'ordre ci-dessous. L'INRS présente ces mêmes six catégories dans sa documentation sur les facteurs de risques psychosociaux et renvoie au rapport du collège d'expertise2.
| Catégorie | Ce qu'elle recouvre |
|---|---|
| 1. Intensité du travail et temps de travail | Contraintes de rythme, objectifs irréalistes ou flous, instructions contradictoires, interruptions perturbatrices, durée et horaires atypiques, conciliation entre travail et hors travail. |
| 2. Exigences émotionnelles | Relation au public, contact avec la souffrance, obligation de cacher ou de simuler ses émotions, peur de l'accident ou de la violence. |
| 3. Autonomie insuffisante | Marge de manœuvre sur la tâche, prévisibilité du travail, utilisation et accroissement des compétences, monotonie. |
| 4. Rapports sociaux au travail dégradés | Coopération, soutien des collègues et de la hiérarchie, reconnaissance, rémunération et carrière, procédures d'évaluation, violences internes. |
| 5. Conflits de valeurs | Conflits éthiques, qualité empêchée, sentiment de faire un travail inutile. |
| 6. Insécurité de la situation de travail | Sécurité de l'emploi, du salaire et de la carrière, soutenabilité du travail, changements mal maîtrisés. |
Le Collège prévient que beaucoup de ces variables sont ambiguës. Certaines caractéristiques du travail créent un risque dans certains cas seulement, et peuvent même être des facteurs de protection. Il cite l'exemple de l'exercice de responsabilités. Cet exercice pèse quand les moyens de l'assumer manquent, et devient plutôt protecteur quand ils sont là. Le rapport ajoute que la gravité de certaines expositions dépend de leur durée et de leur caractère répété1.
Items validés et catégories : le tableau de correspondance
Le Collège fixe un ordre de préférence entre questionnaires, et non un classement des six axes. Il juge d'abord indispensables certains blocs de deux questionnaires épidémiologiques, dont les scores ont selon lui une valeur prédictive de la santé largement attestée. Le premier est le Job Content Questionnaire (JCQ) de Karasek et Theorell, le second le questionnaire Effort-Reward Imbalance (ERI) de Siegrist. Ces blocs couvrent une partie des axes 1, 3 et 4. Pour les autres variables, le Collège préconise des formulations jugées satisfaisantes, tirées de questionnaires internationaux puis d'enquêtes françaises1.
Le tableau ci-dessous rattache à chaque axe le bloc demandé en 2011. Il donne aussi les items correspondants des versions françaises décrites par l'INRS et la documentation de leur validation3 4.
| Catégorie Gollac | Ce que le rapport demande (2011) | Items identifiés (versions françaises) | Documentation de la validation |
|---|---|---|---|
| 1. Intensité du travail et temps de travail | Toutes les questions de « l'exigence psychologique » du JCQ et les questions non redondantes de « l'effort » de Siegrist, ou l'inverse | JCQ à 26 items : échelle « demande psychologique », 9 items. Siegrist, version à 23 items : échelle « efforts », 5 items, plus 1 item de charge physique selon les postes | JCQ : propriétés psychométriques de la version française, c'est-à-dire ses qualités de mesure, étudiées sur 24 486 salariés de l'enquête SUMER 2003 (fiche INRS FRPS 2). Siegrist : validité et fidélité, c'est-à-dire cohérence des réponses d'une même échelle, de la version française décrites par la fiche INRS FRPS 3 |
| 2. Exigences émotionnelles | Questions sur la relation au public, les tensions, le contact avec la souffrance, la dissimulation des émotions, la peur de l'accident et les violences externes, reprises de préférence du COPSOQ (Copenhagen Psychosocial Questionnaire), du QPS Nordic (questionnaire nordique sur les facteurs psychologiques et sociaux au travail), du WOCCQ (Working Conditions and Control Questionnaire) ou de l'enquête européenne sur les conditions de travail (EWCS), à défaut de l'enquête française Conditions de travail | Aucune échelle désignée par le Collège en 2011 | Formulations choisies pour leur rédaction, sans validation de score |
| 3. Autonomie insuffisante | Toutes les questions de la « latitude décisionnelle » du JCQ, c'est-à-dire la marge de décision et l'usage des compétences, dont le calcul du score est déclaré nécessaire ; des questions complémentaires sur la prévisibilité du travail et la monotonie | JCQ à 26 items : 9 items, dont 6 sur le développement et l'utilisation des compétences et 3 sur l'autonomie de décision | Fiche INRS FRPS 2 (enquête SUMER 2003) |
| 4. Rapports sociaux au travail dégradés | Toutes les questions du « soutien social » du JCQ et de la « récompense » de Siegrist ; des questions inspirées du questionnaire de Moorman sur la justice organisationnelle, c'est-à-dire l'équité perçue des procédures et des relations | JCQ à 26 items : soutien social, 8 items (4 sur les collègues, 4 sur la hiérarchie). Siegrist, version à 23 items : récompenses, 11 items (rémunération 1, estime 5, contrôle du statut professionnel 5) | Fiches INRS FRPS 2 et FRPS 3 ; pour Moorman, le Collège propose seulement de s'inspirer de certaines questions |
| 5. Conflits de valeurs | Questions sur les conflits éthiques, la qualité empêchée et le sentiment d'utilité du travail, classées en priorité 1 ; formulations reprises d'enquêtes existantes, dont l'enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP), l'enquête Conditions de travail, l'enquête Travail et modes de vie et le COPSOQ | Aucune échelle désignée par le Collège en 2011 | Formulations choisies pour leur rédaction, sans validation de score |
| 6. Insécurité de la situation de travail | Questions sur l'insécurité objective (contrat court, temps partiel subi) et subjective, la carrière, la soutenabilité du travail (pouvoir le poursuivre sans s'user) et les changements répétés ; le Collège ne juge pas indispensable de privilégier les questions d'insécurité du JCQ | JCQ, version recommandée à 49 items : échelle d'insécurité professionnelle, 6 items | Le Collège note que ces questions ne bénéficient pas d'un grand nombre de validations de leur validité prédictive |
En réunion, défendez chaque ligne avec sa colonne de droite. Les axes 1, 3 et 4 disposent d'échelles dont la validation française est documentée. Les formulations proposées en 2011 pour les axes 2 et 5 ont été choisies pour leur rédaction, sans validation de score. Une restitution qui présente toutes les questions avec la même assurance surestime donc la solidité de ces formulations.
Ce que « item validé » veut dire
Un item validé appartient à une échelle dont les auteurs ou les utilisateurs ont étudié la validité. Le rapport distingue plusieurs composantes de cette validité. Les questions qui mesurent un même concept doivent avoir un rapport plausible avec lui, c'est la validité de contenu. Leurs réponses doivent être liées entre elles, c'est la validité interne. La validité prédictive, enfin, est l'aptitude de l'indice à annoncer la probabilité de réalisation du risque. Le rapport prévient qu'elle « suppose la mise en œuvre d'investigations épidémiologiques de qualité »1.
Le Collège nuance d'ailleurs cette notion. Il écrit que la notion de questionnaire validé « doit être utilisée avec précaution ». Un questionnaire validé peut être médiocrement rédigé, ou ne pas couvrir toutes les dimensions pertinentes de son objet1.
Une formulation choisie pour sa rédaction reste donc distincte d'un item validé. Le Collège la propose pour les variables que les questionnaires validés ne mesurent pas, ou pas assez précisément.
Les liens avec la santé sont chiffrés. Selon une synthèse épidémiologique publiée par l'INRS, les salariés exposés à une forte demande psychologique ont deux fois plus de risque de burnout. Ceux qui manquent de soutien social présentent un excès de risque de plus de 40 % de lombalgies5. Demande psychologique et soutien social sont deux dimensions du modèle de Karasek2.
Le Collège hiérarchise aussi ses recommandations. La priorité 1 désigne les variables dont l'omission compromettrait gravement la prétention du dispositif à refléter les connaissances disponibles. La priorité 2 couvre celles dont l'intérêt est notable mais plus limité, ou seulement soupçonné, ou dont la mesure reste médiocre en l'état.
Le Collège encadre enfin les échelles de réponse. Pour les questionnaires de Karasek et de Siegrist, il écrit que « les nomenclatures de réponse doivent être celles suggérées par les auteurs »1. Pour les autres questionnaires, il juge cette reprise souhaitable, sans l'exiger.
Les fiches de l'INRS décrivent la cotation de ces deux questionnaires, c'est-à-dire la façon de noter les réponses. Les réponses suivent une échelle d'accord en quatre points, codée de 1 à 4, et chaque échelle donne son propre score3 4. Une échelle en cinq positions, par exemple, sort de cette cotation. Le score obtenu ne suit plus le calcul documenté, donc sa comparaison avec les résultats publiés perd son appui. Même entre études épidémiologiques, les auteurs du questionnaire de Siegrist ont dû proposer une procédure d'ajustement pour comparer les scores4.
Le choix entre COPSOQ, Karasek, Siegrist ou le Copenhagen Burnout Inventory (CBI) dépend ensuite d'autres critères, détaillés dans la comparaison des questionnaires RPS validés.
Adapter la mesure sans la fragiliser
Le Collège souhaite des questionnaires locaux plus légers que le questionnaire national. Il pose une limite à cet allègement, qui « ne peut cependant consister à utiliser telle quelle une partie du questionnement national, ou à appliquer tel quel un questionnaire validé »1. L'allègement doit résulter d'une adaptation spécifique à la situation locale. Garder par exemple trois questions par axe, reprises telles quelles, ne répond donc pas à cette exigence.
Le cas classique qui suit est illustratif. Une entreprise de transport-logistique de 140 salariés enregistre deux arrêts longs en six mois sur la même équipe de quai. La direction commande un « baromètre Gollac » de vingt questions. Le prestataire le restitue six semaines plus tard. Les moyennes ressortent correctes sur cinq axes. En séance, le CSE demande d'où viennent les questions et ce que le score d'autonomie mesure exactement. Le prestataire ne rattache aucun item à un instrument source, donc la restitution s'arrête là. Le plan d'action ne sort jamais. L'équipe de quai attend six mois de plus.
Pour le niveau local, le Collège suggère quelques exigences de méthode.
- débattre collectivement de l'intérêt et des objectifs de l'étude avant de la lancer, parce qu'une approche qualitative peut la compléter, voire lui être préférable ;
- préciser ses finalités, parce que les variables utiles au diagnostic ne sont pas forcément celles qui guident l'action ;
- impliquer direction, encadrement, représentants du personnel, travailleurs concernés et service de santé au travail, du lancement à la diffusion des résultats ;
- respecter le cadre légal sur l'information des personnes interrogées, le droit d'accès et le recueil de données de santé.
Concrètement, faites précéder le questionnaire d'une décision écrite du comité de pilotage sur l'usage des résultats, avec une échéance de plan d'action. Prenez-la avant de fixer le nombre d'items, parce que le Collège demande de préciser les finalités de l'étude avant son lancement.
La traçabilité demande un travail question par question, long à mener à la main sur un questionnaire de soixante items par exemple. Un outil comme Odana fournit des questionnaires RPS dont chaque item porte sa catégorie de rattachement et son instrument d'origine. Le détail figure sur la page des fonctionnalités de la plateforme.
Le code du travail fixe la destination du résultat. Il oblige l'employeur à évaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs6. L'employeur transcrit et met à jour les résultats de cette évaluation dans le document unique. Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail7. Le volet RPS rejoint le reste du document unique, détaillé dans le guide des obligations du DUERP.
Le code prévoit trois cas de mise à jour. Elle intervient au moins chaque année dans les entreprises d'au moins onze salariés. Toute décision d'aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail la déclenche aussi. Le dernier cas est celui d'une information supplémentaire intéressant l'évaluation d'un risque portée à la connaissance de l'employeur8.
Aucun texte n'impose en revanche le référentiel Gollac. L'obligation porte sur l'évaluation et sur sa transcription, et l'employeur choisit sa grille d'analyse. Le rapport de 2011 est une référence scientifique, sans portée normative. Il aide l'employeur à justifier la méthode qu'il retient.
Les erreurs qui rendent une mesure contestable
La première consiste à présenter une sélection maison sous le nom de « questionnaire Gollac ». L'appellation ne tient pas face à la première question posée en CSE.
La deuxième consiste à remanier les échelles de réponse du JCQ ou du questionnaire de Siegrist, par exemple pour tenir sur un écran de téléphone. Le score ne suit plus alors la cotation que décrivent les fiches de l'INRS.
La troisième consiste à présenter une formulation choisie pour sa rédaction comme un item validé. Indiquez dans la restitution, pour chaque question, si elle vient d'une échelle validée ou d'une formulation retenue par le Collège.
La quatrième consiste à mesurer et à restituer sans rien décider ensuite.
Ouvrez cette semaine le questionnaire en service et ajoutez deux colonnes à sa grille : catégorie Gollac visée, instrument d'origine. Retravaillez avant la prochaine campagne les questions dont la ligne reste vide.
FAQ
Existe-t-il un questionnaire Gollac officiel ?
Non. Le rapport de 2011 définit six catégories de facteurs de risque. Il recommande des blocs de questions issus d'instruments existants, surtout le questionnaire de Karasek-Theorell (JCQ) et celui de Siegrist (ERI). Le Collège constate lui-même qu'aucun questionnaire ne s'impose comme standard. Les outils vendus sous ce nom sont des sélections d'items de qualité variable.
Combien de questions faut-il pour couvrir les six catégories ?
Le Collège recommande 150 à 200 questions élémentaires pour un dispositif national. En entreprise, il conseille des questionnaires plus légers, adaptés à la situation locale. Il écarte aussi l'idée d'un simple extrait du questionnement national. Le nombre de questions dépend donc du périmètre retenu et du temps de réponse acceptable pour les salariés.
Le référentiel Gollac est-il obligatoire pour le DUERP ?
Non. L'obligation légale porte sur l'évaluation des risques et sur sa transcription dans le document unique. Aucun texte n'impose une grille d'analyse particulière, et l'employeur choisit la sienne. Le référentiel Gollac est une référence scientifique reprise par l'INRS, qui l'aide à justifier la méthode retenue.
Quelle différence entre le rapport Gollac et le questionnaire de Karasek ?
Le questionnaire de Karasek est un instrument de mesure, avec ses items et ses scores d'exigence psychologique, de latitude décisionnelle et de soutien social. Le rapport Gollac est un cadre d'analyse à six catégories. Il intègre ces scores et les complète sur les exigences émotionnelles, les conflits de valeurs, l'insécurité de la situation de travail et la justice organisationnelle.
Sources
- Mesurer les facteurs psychosociaux de risque au travail pour les maîtriser — Rapport du Collège d'expertise sur le suivi des risques psychosociaux au travail, ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé, 2011 ↩ ↩ ↩ ↩ ↩ ↩ ↩ ↩
- Prévenir les risques psychosociaux (RPS) — Facteurs de risque, INRS ↩ ↩
- Job Content Questionnaire (JCQ), questionnaire dit de Karasek, fiche FRPS 2 — INRS, Références en santé au travail n° 173, 2023 ↩ ↩
- Déséquilibre « efforts/récompenses » (questionnaire dit de Siegrist), fiche FRPS 3 — INRS, Références en santé au travail n° 142, 2015 ↩ ↩ ↩
- Risques psychosociaux au travail et effets sur la santé des salariés — Communiqué de presse, INRS, 2025 ↩
- Article L4121-3 du code du travail — Légifrance ↩
- Article R4121-1 du code du travail — Légifrance ↩
- Article R4121-2 du code du travail — Légifrance ↩
Dernière vérification : 13 octobre 2026