Baromètre social : le mettre en place en 7 étapes
Fondateur d'Odana
Baromètre social : trame de questions par dimension, calendrier de gouvernance annuel et articulation des pulses pour une démarche qui dure.
Un baromètre social mesure régulièrement la perception du travail par les salariés. Aucun texte ne l'impose. En revanche, l'employeur doit évaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, risques psychosociaux (RPS) compris1. Il transcrit cette évaluation dans le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP). Il met ce document à jour au moins chaque année dans les entreprises d'au moins onze salariés2.
Lancer la première édition pose peu de difficulté. C'est à la deuxième que la participation risque de décrocher.
En Europe, la participation des salariés à la conception des mesures de prévention des RPS recule. Elle passe de 61 % en 2019 à 55 % en 20243.
À retenir
- Ce qui est obligatoire : évaluer les risques professionnels, risques psychosociaux compris, et mettre à jour le document unique au moins chaque année dans les entreprises d'au moins onze salariés ; aucun texte n'impose de baromètre social.
- Ce qui est recommandé : bâtir le questionnaire sur les six catégories de facteurs de risques psychosociaux retenues par l'INRS, puis conserver le même socle d'items d'une édition à l'autre.
- Par où commencer : obtenir de la direction, avant d'écrire la moindre question, un engagement écrit sur la date de restitution et sur un plan d'action daté.
- Où Odana intervient : vous y lancez les campagnes pulse (enquêtes courtes) et eNPS (score de recommandation par les salariés) avec un nombre de répondants illimité, puis vous comparez leurs résultats d'une campagne à l'autre.
Ce que mesure un baromètre social
Un baromètre social suit sur plusieurs éditions la façon dont les salariés perçoivent leur travail, dimension par dimension. Sa valeur tient à la comparaison dans le temps. Avec une seule édition, vous obtenez un niveau sans point de comparaison. Vous ne savez donc pas si ce score est haut ou bas.
On le confond volontiers avec un questionnaire de diagnostic validé, mais les deux outils ne servent pas le même usage. L'INRS a analysé une quarantaine de questionnaires de diagnostic, dont le COPSOQ (questionnaire psychosocial de Copenhague) et celui dit de Karasek. Ses fiches décrivent entre autres leurs qualités de mesure et leurs biais. L'INRS rappelle aussi qu'« ils doivent dans tous les cas être complétés par d'autres méthodes ou d'autres sources d'informations »4. Pour choisir l'instrument, consultez le comparatif des questionnaires RPS publié sur ce blog. Le baromètre sert au pilotage interne. Il suit une perception d'une édition à l'autre, sans prétendre au diagnostic étalonné.
Le code du travail oblige l'employeur à protéger « la santé physique et mentale des travailleurs »5. Il doit également évaluer les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs. Cette évaluation porte aussi sur l'organisation du travail et sur la définition des postes. Lorsqu'un comité social et économique (CSE) existe, il est consulté sur le document unique et sur ses mises à jour1.
Aucune disposition ne prescrit l'instrument de cette évaluation, donc le baromètre en est un moyen facultatif. Un baromètre bien construit alimente l'évaluation sans la remplacer.
L'évaluation transcrite dans le document unique comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l'entreprise ou de l'établissement6. Restituez donc le baromètre à cette même maille. Vous ne pouvez rattacher un score global d'entreprise à aucune unité de travail, ni en déduire où porter l'action.
À la publication de l'enquête européenne ESENER 2024, l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) relevait un angle mort. Son directeur exécutif constatait alors que « 25 % des organisations ne reconnaissent toujours pas la présence de risques psychosociaux »7. Un baromètre sert d'abord à contredire cette impression, chiffres à l'appui.
Les sept étapes de mise en place
L'ordre compte davantage que le soin apporté à chaque étape. Sans mandat écrit de la direction, personne ne s'engage sur ce qui suivra la restitution. Même avec une trame irréprochable, vous obtenez alors des données qui n'ouvrent aucun arbitrage.
Les calibrages chiffrés donnés ici relèvent de la méthode proposée par cet article. Aucun texte ni référentiel public ne fixe la durée d'une collecte, le nombre de relances ou le nombre d'items d'un baromètre. Ajustez-les à votre effectif et à vos canaux internes.
- Obtenir un mandat écrit de la direction : périmètre, budget, date de restitution, engagement sur un plan d'action.
- Installer un comité de pilotage paritaire : direction, élus du CSE, préventeur, service de prévention et de santé au travail.
- Choisir les dimensions avant d'écrire la moindre question, à partir de la trame donnée plus bas.
- Fixer les règles d'anonymat et le seuil minimal de restitution par équipe, avant la collecte.
- Calibrer la collecte : trois semaines d'ouverture, deux relances, un canal unique.
- Restituer selon un ordre annoncé à l'avance : comité de pilotage, CSE, managers, puis tous les salariés.
- Publier un plan d'action daté, avec un responsable par action, puis le reverser au document unique et au dispositif qui correspond à votre effectif.
Ce dernier point dépend de l'effectif. Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, l'évaluation débouche sur un programme annuel de prévention des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail. En dessous de cinquante salariés, elle débouche sur la définition d'actions de prévention. La liste de ces actions est consignée dans le document unique et ses mises à jour8.
Dans les deux cas, donnez à chaque action une date et un responsable.
Rien n'oblige à formaliser le mandat de la première étape. Formalisez-le pourtant, pour avoir de quoi refuser en cours de route les ajouts de questions dont aucune décision ne dépend.
Réglez la quatrième étape avant d'écrire la première question. Avec un seuil de restitution trop bas, vous exposez des équipes de quatre ou cinq personnes où chacun se reconnaît dans les réponses. L'article sur le questionnaire anonyme et le RGPD détaille les garanties à poser.
La cinquième étape pèse sur le taux de réponse. Avec trois semaines d'ouverture, les absents et les équipes postées ont le temps de répondre sans que les relances s'usent. Le calibrage détaillé figure dans le plan de participation en trois semaines publié sur ce blog.
Trame de baromètre : dimensions et exemples de questions
Les six premières lignes reprennent les catégories de facteurs de risques psychosociaux retenues par l'INRS, issues des travaux du collège d'expertise présidé par Michel Gollac9. Leur détail figure dans l'article consacré au questionnaire Gollac. Les deux dernières lignes servent au pilotage, pas au diagnostic.
Les énoncés de la colonne de droite sont des exemples de formulation proposés ici, à adapter au vocabulaire de votre entreprise. Seules les six familles de facteurs viennent de l'INRS, qui ne valide ni ces items ni leur nombre.
Cotez tous les items sur la même échelle d'accord en cinq niveaux, de 1 (pas du tout d'accord) à 5 (tout à fait d'accord). Seule la ligne eNPS fait exception, avec sa note de 0 à 10. Tournez chaque énoncé dans le sens favorable, pour qu'une note haute signale une situation favorable. Vous n'aurez donc aucun score à inverser avant d'en calculer une moyenne.
Comptez trois à cinq items par famille de facteurs. Déclinez pour cela l'item que la grille donne sur chaque ligne.
| Dimension | Ce que la ligne détecte | Exemple d'item |
|---|---|---|
| Intensité et temps de travail | Surcharge, objectifs intenables, horaires imprévisibles | « Vous disposez du temps nécessaire pour faire correctement votre travail. » |
| Exigences émotionnelles | Tensions avec le public, contact avec la détresse, émotions à masquer | « Votre travail vous laisse exprimer ce que vous ressentez, sans avoir à le masquer. » |
| Manque d'autonomie | Marges de manœuvre, participation aux décisions, usage des compétences | « Vous organisez vous-même la façon dont vous faites votre travail. » |
| Rapports sociaux dégradés | Conflits, soutien de la hiérarchie et des collègues, reconnaissance | « En cas de difficulté, vous pouvez compter sur l'appui de votre responsable. » |
| Conflits de valeurs | Travail empêché, qualité impossible, perte de sens | « Vous pouvez faire un travail dont la qualité vous satisfait. » |
| Insécurité de la situation de travail | Crainte pour l'emploi, changements répétés, avenir du métier | « Vous savez ce que votre poste deviendra dans les douze prochains mois. » |
| Recommandation (eNPS) | Attachement global, tendance entre campagnes | « Recommanderiez-vous votre entreprise à un proche en recherche d'emploi ? », noté de 0 à 10 |
| Suites de l'édition précédente | Crédibilité de la démarche auprès des répondants | « Les actions annoncées après la dernière enquête ont été mises en œuvre. » |
La huitième ligne ne sert qu'à partir de la deuxième édition. Elle mesure alors la crédibilité de la démarche auprès des répondants.
Sur toutes les lignes, formulez chaque item à partir d'un fait observable du travail réel, jamais d'un ressenti général. Un item vague produit une moyenne que personne ne sait rattacher à une situation, ni d'une équipe à l'autre, ni d'une année sur l'autre.
Ajoutez une question ouverte, une seule. Par exemple : qu'est-ce qui vous ferait gagner le plus de temps dans votre travail ? Les réponses libres fournissent un matériau concret aux ateliers de restitution, alors qu'une moyenne n'indique pas quoi changer.
Gardez la même échelle d'une année sur l'autre. Après un changement d'échelle, les moyennes des deux éditions ne reposent plus sur la même graduation, donc ne les comparez pas directement.
Sur les lignes d'exigences émotionnelles et de conflits de valeurs, regardez toujours la dispersion des réponses à l'intérieur de l'équipe, même quand la moyenne rassure.
Faites enfin le compte total. Six familles de trois à cinq items donnent 18 à 30 énoncés. L'eNPS en ajoute un, la question ouverte un autre. La ligne sur les suites de l'édition précédente en ajoute un ou deux, mais seulement à partir de la deuxième édition. La première édition compte donc 20 à 32 questions, et les suivantes 21 à 34.
Articuler baromètre annuel, pulses et eNPS
Le baromètre annuel dresse le bilan interne des perceptions, avec 20 à 32 questions la première année et 21 à 34 ensuite. Il couvre toutes les dimensions et l'ensemble de l'effectif.
Le pulse est une enquête courte entre deux éditions. Il suit les chantiers ouverts par le plan d'action. Comptez quatre à huit items par trimestre, sur les seules équipes concernées. Ces ordres de grandeur sont une proposition de méthode, et aucune norme ne les fixe.
L'eNPS, ou score de recommandation par les salariés, tient en une question notée de 0 à 10.
Accompagnez-le d'un champ libre, car une note seule n'indique pas ce qui l'explique. Cet indicateur donne une tendance. Si vous bâtissez un plan d'action sur lui seul, vous agissez sans savoir sur quoi.
L'erreur classique consiste à faire du pulse trimestriel une version courte du baromètre annuel, avec les mêmes dimensions. Les équipes concernées viennent d'y répondre et prennent donc la relance pour une redite.
Le pulse mensuel sert rarement. Il n'a d'utilité que si une décision suit au même rythme. Sinon, il ajoute une sollicitation sans rien changer au plan d'action.
N'inscrivez au pulse que les questions dont une décision dépend dans les trois mois.
Pour tenir dans la durée, fixez les priorités avec le bilan annuel. Vérifiez ensuite avec les pulses que les actions annoncées produisent un effet mesurable.
Calendrier de gouvernance annuel
Le calendrier ci-dessous part du mois de lancement, noté M1, et se répète après une année pleine. Ce calendrier est une proposition de gouvernance, sans valeur réglementaire. Le neuvième mois ne fait pas exception. La consultation qu'il porte a un fondement légal, mais aucun texte ne la place neuf mois après le lancement d'un baromètre.
| Période | Ce qui se passe | Qui décide |
|---|---|---|
| M1 | Cadrage, mandat écrit de la direction, choix des dimensions | Comité de pilotage |
| M2 | Information du CSE, règles d'anonymat arrêtées, test sur un service | Direction et CSE |
| M3 | Collecte : trois semaines d'ouverture, deux relances | Direction des ressources humaines |
| M4 | Analyse par unité de travail, restitution au comité de pilotage puis au CSE | Comité de pilotage |
| M5 | Restitution aux managers, puis à tous les salariés ; ateliers par service | Managers |
| M6 | Plan d'action daté, reversement au document unique et, selon l'effectif, au programme annuel de prévention ou à la liste d'actions | Direction |
| M7 | Premier pulse sur les chantiers ouverts | Direction des ressources humaines |
| M9, ou à la date réelle de la consultation | Point d'étape porté à la consultation du CSE sur la politique sociale, les conditions de travail et l'emploi | CSE |
| M10 | Second pulse | Direction des ressources humaines |
| M12 | Bilan des actions réalisées, arbitrage sur la trame de l'édition suivante | Comité de pilotage |
Le CSE est consulté chaque année sur la politique sociale de l'entreprise, les conditions de travail et l'emploi. Cette périodicité annuelle vaut en l'absence d'accord aménageant les consultations récurrentes, et dans les entreprises d'au moins cinquante salariés10. Placez ce point d'étape à la date réelle de votre consultation, puis remontez le reste du calendrier à partir de là.
Lors de cette consultation, l'employeur présente au CSE un rapport annuel écrit. Ce rapport fait le bilan de la situation générale de la santé, de la sécurité et des conditions de travail dans l'entreprise. L'employeur présente aussi le programme annuel de prévention des risques professionnels et d'amélioration des conditions de travail11.
Calez le calendrier du baromètre sur cette consultation. Les résultats y trouvent leur place, et la restitution au CSE cesse d'être un point divers. Le comité reçoit alors au même moment le rapport annuel et les scores du baromètre, et peut appuyer son avis sur les deux.
Ne transigez jamais sur deux dates : la restitution aux salariés, annoncée dès le lancement, et le plan d'action daté du sixième mois.
Annoncez ce calendrier, puis tenez-le. Les salariés savent alors quand ils seront interrogés et quand ils auront la réponse.
Ce rythme suppose une démarche déjà structurée. Sa logique d'ensemble suit les six étapes d'une démarche de qualité de vie et des conditions de travail (QVCT). Le baromètre n'en est que l'instrument de mesure.
Ce qui fait échouer la deuxième édition
Traitez le taux de réponse de la deuxième édition comme un indicateur de crédibilité de la première.
À titre d'illustration, prenez une entreprise de transport frigorifique de 140 salariés, répartie sur trois sites. Elle lance sa première édition en juin et recueille 71 % de réponses. Le score d'autonomie s'effondre sur le quai de nuit. Le comité de pilotage présente les résultats à la direction en septembre, mais la direction n'en tire aucun plan daté. Les managers de quai apprennent leurs scores par la rumeur. L'année suivante, la même enquête plafonne à 38 % de réponses. Sur le quai de nuit, presque personne ne répond.
Le questionnaire n'avait pas changé, donc ce décrochage vient du silence de septembre.
Si vous changez les items d'une année sur l'autre, vous brouillez la lecture. Sur un énoncé reformulé, l'écart observé mêle l'évolution du ressenti et celle de la question. Limitez donc la comparaison aux items repris à l'identique. Gardez le socle, et n'ajoutez pas plus de deux questions par édition.
Quand la restitution s'arrête au siège, les équipes de terrain n'ont qu'un chiffre global, sans rapport avec une situation précise de leur travail. Si le prestataire chargé de l'analyse conserve ses barèmes et ses données brutes, vous n'avez rien pour refaire le calcul l'année suivante. Vérifiez donc que le contrat prévoit, en fin de mission, la restitution des réponses brutes anonymisées et des règles de calcul.
Les répondants reviennent quand ils ont vu une décision sortir de l'édition précédente. La parade au décrochage coûte peu. Demandez à chaque manager d'animer une restitution de trente minutes sur deux chiffres, pour que son équipe discute le résultat sur place.
Si vous devez arbitrer, commencez par le plan d'action daté, puis par la restitution locale. La finesse du questionnaire vient en dernier.
Rien n'oblige à tout traiter la première année, mais annoncez aux équipes chaque priorité écartée, avec sa raison et son échéance.
Sur les pulses, regardez comment votre outil est facturé. Lorsque l'éditeur facture au répondant, vous arbitrez vite sur le périmètre interrogé, et les équipes écartées sortent de la comparaison. Avec Odana, vous lancez ces campagnes sans limite de répondants, et l'outil conserve les tendances d'une campagne à l'autre. Le détail figure sur la page fonctionnalités de la plateforme.
Cette semaine, ouvrez le compte rendu de votre dernière enquête interne et vérifiez que chaque action annoncée porte une date et un responsable. Complétez d'abord celles qui n'en ont pas.
FAQ
Le baromètre social est-il obligatoire ?
Non, aucun texte n'impose de baromètre social. L'obligation porte sur l'évaluation des risques et sur la mise à jour du document unique, au moins annuelle dès onze salariés2. Le baromètre peut y contribuer, parmi d'autres moyens.
Quelle fréquence choisir pour un baromètre social ?
Prévoyez une édition complète par an et deux pulses courts sur les chantiers ouverts. Ce rythme relève de la méthode proposée ici et laisse le temps d'agir entre deux mesures. Si vous mesurez plus souvent que vous ne décidez, vous multipliez les sollicitations sans avancer le plan d'action.
Combien de questions faut-il poser ?
Comptez 20 à 32 questions pour la première édition annuelle, puis 21 à 34 à partir de la deuxième. Ce total comprend trois à cinq items par famille de facteurs, l'eNPS et une question ouverte. Dès la deuxième édition, ajoutez-y la ligne sur les suites. Pour un pulse trimestriel, quatre à huit items suffisent. Ces ordres de grandeur relèvent de la méthode proposée dans cet article.
Faut-il informer le CSE avant de lancer un baromètre social ?
Aucun texte ne vise le baromètre en tant que tel. Lorsqu'un CSE existe, il est en revanche consulté sur le document unique et sur ses mises à jour1. Associez-le en amont, sur le calendrier et sur les règles d'anonymat, pour qu'il ne découvre pas les résultats en même temps que les salariés.
Sources
- Article L4121-3 du code du travail (Légifrance, version en vigueur depuis le 31 mars 2022) ↩ ↩ ↩
- Article R4121-2 du code du travail (Légifrance, version en vigueur depuis le 31 mars 2022) ↩ ↩
- Prolonged sitting, psychosocial risks and digitalisation top workplace safety and health concerns, new EU survey reveals (EU-OSHA, communiqué du 7 février 2025, enquête ESENER 2024) ↩
- Prévenir les risques psychosociaux (RPS). Questionnaires risques psychosociaux (INRS) ↩
- Article L4121-1 du code du travail (Légifrance, version en vigueur depuis le 1er octobre 2017) ↩
- Article R4121-1 du code du travail (Légifrance, version en vigueur depuis le 1er avril 2011) ↩
- Prolonged sitting, psychosocial risks and digitalisation top workplace safety and health concerns, new EU survey reveals (EU-OSHA, communiqué du 7 février 2025, déclaration du directeur exécutif) ↩
- Article L4121-3-1 du code du travail (Légifrance, version en vigueur depuis le 31 mars 2022) ↩
- Prévenir les risques psychosociaux (RPS). Facteurs de risque (INRS) ↩
- Article L2312-22 du code du travail (Légifrance, version en vigueur depuis le 25 août 2021) ↩
- Article L2312-27 du code du travail (Légifrance, version en vigueur depuis le 31 mars 2022) ↩
Dernière vérification : 14 octobre 2026