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Lire les résultats du questionnaire harcèlement : vu ou vécu

Ce que mesurent les questions sur les faits vus et sur les faits vécus, et les résultats qui restent masqués.

Le questionnaire « Climat social, harcèlement et violences au travail » sépare les faits vus ou entendus des faits vécus, et Odana calcule des indicateurs distincts pour chaque série.

Vu ou entendu : la part des témoins

Trois indicateurs portent sur les violences, les relations de travail dégradées, et les remarques et moqueries. Chacun donne la part des personnes qui ont vu ou entendu une de ces situations, visant quelqu'un d'autre, au moins « Parfois » sur douze mois. Une scène vue par dix témoins compte dix fois. Ce chiffre ne donne donc ni une part de victimes ni un nombre d'incidents, et ne se compare pas entre deux équipes de tailles différentes.

Vécu : des faits venant de personnes de l'organisation

Trois autres indicateurs portent sur les faits subis : comportements hostiles, messages insultants et gestes violents, violences sexistes et sexuelles. Chacun donne la part des personnes qui déclarent un de ces faits sur douze mois, à partir de 15 réponses : au moins « Parfois » pour une humiliation, une mise à l'écart ou des messages insultants, une seule fois pour un geste violent ou un comportement à connotation sexuelle imposé.

Pour les violences sexistes et sexuelles, une seule occurrence compte. Jusqu'à 20 réponses, une personne exposée fait passer l'indicateur en « Attention ». Cet indicateur ne s'affiche jamais par sexe, parce que l'écart entre le total et un sexe ferait connaître l'autre.

Ces indicateurs mesurent une exposition déclarée, sans établir un harcèlement. Aucune question ne demande de qualifier les faits. Les définitions de la loi sont dans Ce que la loi appelle harcèlement et agissement sexiste.

Les agressions du public

Les deux questions sur les agressions verbales et physiques du public vont aux seules personnes qui travaillent au contact de l'extérieur. L'indicateur donne la part d'entre elles qui déclarent au moins une agression sur douze mois. L'alerte « Attention » part de 30 %, une valeur provisoire. Le « Questionnaire RPS Odana » pose les mêmes questions.

Le bloc « Après les faits » reste souvent masqué

Une dernière question, posée aux seules personnes qui déclarent un fait vécu, demande si elles en ont parlé à quelqu'un en mesure d'agir. Sa répartition reste en « Données insuffisantes » tant que moins de 15 personnes y ont répondu. Si 5 à 10 % des personnes déclarent un fait, ce nombre demande 150 à 300 répondants.

Un signalement passe par d'autres canaux

Personne ne peut agir sur un cas à partir de réponses anonymes et collectives. L'écran de fin affiche des contacts d'aide. Pour signaler une situation, une personne passe par les canaux de votre organisation.

Avec des invitations par e-mail

Avec un lien personnel, la notice dit qu'Odana ne dit pas à l'employeur qui a répondu et ne relie jamais les réponses à un nom. Aucun écran, export ou API d'Odana ne donne la liste des répondants. Les rappels partent aux seules adresses dont le lien n'a pas servi, donc les administrateurs de votre messagerie voient qui les reçoit. Pour ce questionnaire, vous pouvez retirer les rappels à la création de la campagne et relancer par un message collectif.

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